Menu Search

Un texte de loi pour sécuriser le blanchiment dentaire

Article publié le 13/08/2013 à 10:35

Le ministère des Affaires sociales et de la Santé a publié un texte de loi, le 9 août, pour encadrer plus strictement le blanchiment dentaire. De plus en plus utilisée pour des raisons esthétiques cette pratique n'est pourtant pas sans risque.

Un texte de loi pour sécuriser le blanchiment dentaire
Publicité

Des produits retirés et d’autres suspendus

Début juillet, l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a décidé de mieux encadrer le blanchiment des dents. Le ministère de la Santé a approuvé cette décision et a publié au Journal officiel du 9 août un texte de loi expliquant ce recadrage.

Le docteur Joël Trouillet, secrétaire général de l’Association dentaire française (ADF), précise que ce texte prévoit le retrait « sans délai » des produits les plus dangereux et une suspension des autres en attendant qu’ils soient conformes à la loi.

Ces produits contiennent pour la plupart du peroxyde d’hydrogène, aussi appelé eau oxygénée. Pour que cette substance ne soit pas utilisée que par des professionnels, la concentration ne doit pas dépasser 0,6 % lorsqu’il est vendu dans le commerce.

Le peroxyde d’hydrogène à utiliser avec précaution

Plusieurs techniques de blanchiment existent et plusieurs utilisations aussi. À l’origine, le blanchiment est utilisé pour corriger une coloration anormale et parfois gênante des dents, mais aujourd’hui, cette technique est de plus en plus utilisée pour des raisons esthétiques.

Le peroxyde d’hydrogène peut s’avérer dangereux si les doses ne sont pas respectées. Dans le texte publié au Journal officiel il est précisé que « ces produits présentent des risques d’effets aigus et à long terme augmentés, tels que l’hypersensibilité dentinaire, l’irritation des muqueuses et l’altération de l’émail ».

Image: Flickr (gelato_alla_prugna/CC-by-sa)

À propos des actualités

AlloCPAM est un portail indépendant de la CPAM.

Le fil d'actus d'AlloCPAM couvre les informations récentes sur la Caisse Primaire d'Assurance Maladie, restez informés de vos droits en terme de couverture santé et sur les cotisations obligatoires.

Publicité